Anciens Joueurs | Des nouvelles de Frédéric Roumazeilles


L’été 2016 a été celui de la réflexion pour Frédéric Roumazeilles. Le défenseur, qui évolue alors au FC Libourne, sent qu’il est le moment d’arrêter sa carrière de joueur, d’autant qu’une opportunité se présente dans la commune où il travaille comme éducateur sportif. Jeune papa de jumeaux, la route, les rythmes intenses des entrainements avec quatre séances par semaine plus un jour par week-end pour le match, l’ont poussé à prendre une décision difficile : raccrocher les crampons.

D’autant qu’il sait que le FC Parempuyre est en train de mourir à petit feu. Déjà, il avait été contacté pour entraîner les jeunes. C’est pourquoi il a décidé de proposer au président du club de devenir entraîneur des seniors, afin que contrairement à ce qui avait été dit lors de l’assemblée générale, il puisse y avoir une équipe senior dans le club. « La décision d’arrêter ma carrière de joueur m’a fait mal mais je ne me sentais pas de faire une année de plus aussi intense. Je travaille à Parempuyre, je connais le contexte du club. S’il n’y avait eu que l’école de football, sans équipe senior, le club serait mort petit à petit alors il me semblait important de faire quelque chose », explique-t-il.

Il part alors dans une nouvelle aventure et découvre l’autre côté du football, celui des entraîneurs. Il s’attelle à beaucoup de choses, en priorité à structurer le club et à « remettre un cadre sérieux. J’ai géré beaucoup de choses car on partait de zéro. Je me suis occupé par exemple de faire des photos de toutes les équipes afin de les afficher dans le club house. Il était important de modifier l’image du club ».

« Beaucoup de frustration »

Si aujourd’hui les voyants sont au vert, il reconnaît que sa première saison n’a pas été un long fleuve tranquille. Loin de là. Il a failli arrêter cette aventure en février dernier : « je suis arrivé avec des intentions un peu trop grandes et cela n’a pas marché lors des six premiers mois. Il y a eu un gros travail de remise en confiance avec les joueurs qui sont adhéré à ce que je proposais, c’est à dire la même chose que je faisais en DH et CFA mais adapté au niveau. Il n’était pas question de leur faire du physique avec des tours de terrain. Je propose cela sous forme de jeux avec le ballon ».

Au final, il a persisté et a bien eu raison. Il a aussi décidé de reprendre le jeu, en mars 2017 : « il y a eu beaucoup de frustration au début. Je n’étais pas prêt à arrêter je pense mais mon ego n’était pas prêt pour jouer à ce niveau. Rejouer m’a fait plaisir. Je marque plein de buts, cela faisant longtemps que je n’avais pas marqué et cela fait plaisir. Je laisse aussi parler les joueurs et je les responsabilise ». Le FCP a fini troisième du classement, à six points de la montée en D2.

Lors de la trêve hivernale, Parempuyre est leader – invaincu – avec sept points d’avance sur le second, avec 34 buts marqués soit 3,77 en moyenne par match. Les rouges et noirs sont aussi toujours en lice en coupe du district B, où ils joueront en ce début d’année en quart de finale.

Mais surtout, le groupe progresse. Et le technicien ne lésine pas sur les moyens. Ainsi, Kévin Comberton vient régulièrement entraîner les attaquants. Ces autres anciens coéquipiers et amis de Blanquefort Bertrand Blanc et Mathias Grégori s’entraînent avec le groupe et peuvent apporter leur expérience. Sans oublier Xavier Durandet sa recrue du mercato estvail qui assoit la défense.

« Cela fait plaisir que des anciens viennent me donner un coup de main. J’ai aussi l’aide d’entraîneurs comme Michel Pavon, Benoit Rispal, Laurent Abribat, Pierrick Landais, Fabien Pujo ou encore Alexandre Torres qui me donnent de précieux conseils, ce qui me permet de progresser ». Et peut-être d’atteindre l’objectif de son projet : « sortir le club de ce niveau, de l’emmener en D1 et de le pérenniser à ce niveau ». 

Dans tous les cas, cette expérience est enrichissante : « Je n’ai pas eu de coupure, ce qui m’a permis de ne pas gamberger. Une vie sans foot, je ne sais pas ce que c’est. C’est mon équilibre. Je ne pouvais pas passer de cinq fois par semaine au foot à rien du tout. Cette expérience m’apporte beaucoup de satisfactions. Rien n’est encore gagné mais on est sur la bonne voie. On sait que les clubs nous attendent sur la deuxième partie de saison »

L’été 2016 a été celui de la réflexion pour Frédéric Roumazeilles. Le défenseur, qui évolue alors au FC Libourne, sent qu’il est le moment d’arrêter sa carrière de joueur, d’autant qu’une opportunité se présente dans la commune où il travaille comme éducateur sportif. Jeune papa de jumeaux, la route, les rythmes intenses des entrainements avec quatre séances par semaine plus un jour par week-end pour le match, l’ont poussé à prendre une décision difficile : raccrocher les crampons.

D’autant qu’il sait que le FC Parempuyre est en train de mourir à petit feu. Déjà, il avait été contacté pour entraîner les jeunes. C’est pourquoi il a décidé de proposer au président du club de devenir entraîneur des seniors, afin que contrairement à ce qui avait été dit lors de l’assemblée générale, il puisse y avoir une équipe senior dans le club. « La décision d’arrêter ma carrière de joueur m’a fait mal mais je ne me sentais pas de faire une année de plus aussi intense. Je travaille à Parempuyre, je connais le contexte du club. S’il n’y avait eu que l’école de football, sans équipe senior, le club serait mort petit à petit alors il me semblait important de faire quelque chose », explique-t-il.

Il part alors dans une nouvelle aventure et découvre l’autre côté du football, celui des entraîneurs. Il s’attelle à beaucoup de choses, en priorité à structurer le club et à « remettre un cadre sérieux. J’ai géré beaucoup de choses car on partait de zéro. Je me suis occupé par exemple de faire des photos de toutes les équipes afin de les afficher dans le club house. Il était important de modifier l’image du club ».

« Beaucoup de frustration »

Si aujourd’hui les voyants sont au vert, il reconnaît que sa première saison n’a pas été un long fleuve tranquille. Loin de là. Il a failli arrêter cette aventure en février dernier : « je suis arrivé avec des intentions un peu trop grandes et cela n’a pas marché lors des six premiers mois. Il y a eu un gros travail de remise en confiance avec les joueurs qui sont adhéré à ce que je proposais, c’est à dire la même chose que je faisais en DH et CFA mais adapté au niveau. Il n’était pas question de leur faire du physique avec des tours de terrain. Je propose cela sous forme de jeux avec le ballon ».

Au final, il a persisté et a bien eu raison. Il a aussi décidé de reprendre le jeu, en mars 2017 : « il y a eu beaucoup de frustration au début. Je n’étais pas prêt à arrêter je pense mais mon ego n’était pas prêt pour jouer à ce niveau. Rejouer m’a fait plaisir. Je marque plein de buts, cela faisant longtemps que je n’avais pas marqué et cela fait plaisir. Je laisse aussi parler les joueurs et je les responsabilise ». Le FCP a fini troisième du classement, à six points de la montée en D2.

Lors de la trêve hivernale, Parempuyre est leader – invaincu – avec sept points d’avance sur le second, avec 34 buts marqués soit 3,77 en moyenne par match. Les rouges et noirs sont aussi toujours en lice en coupe du district B, où ils joueront en ce début d’année en quart de finale.

Mais surtout, le groupe progresse. Et le technicien ne lésine pas sur les moyens. Ainsi, Kévin Comberton vient régulièrement entraîner les attaquants. Ces autres anciens coéquipiers et amis de Blanquefort Bertrand Blanc et Mathias Grégori s’entraînent avec le groupe et peuvent apporter leur expérience. Sans oublier Xavier Durandet sa recrue du mercato estvail qui assoit la défense.

« Cela fait plaisir que des anciens viennent me donner un coup de main. J’ai aussi l’aide d’entraîneurs comme Michel Pavon, Benoit Rispal, Laurent Abribat, Pierrick Landais, Fabien Pujo ou encore Alexandre Torres qui me donnent de précieux conseils, ce qui me permet de progresser ». Et peut-être d’atteindre l’objectif de son projet : « sortir le club de ce niveau, de l’emmener en D1 et de le pérenniser à ce niveau ». 

Dans tous les cas, cette expérience est enrichissante : « Je n’ai pas eu de coupure, ce qui m’a permis de ne pas gamberger. Une vie sans foot, je ne sais pas ce que c’est. C’est mon équilibre. Je ne pouvais pas passer de cinq fois par semaine au foot à rien du tout. Cette expérience m’apporte beaucoup de satisfactions. Rien n’est encore gagné mais on est sur la bonne voie. On sait que les clubs nous attendent sur la deuxième partie de saison »

Source : www.foot-gironde.fr