Coupe de la Région Aquitaine : Blanquefort privé de Finale

Score : ESB – FC PAU : 0 – 1 (Après prolongation)
Blanquefort est passé tout près de l’exploit de se qualifier pour la finale mais un ultime tir palois a scellé le sort de cette partie hier. Les deux équipes observent d’abord une longue phase d’attente. Logiquement favoris hiérarchiquement à la vue des deux divisions les séparant de Blanquefort, les Béarnais se montrent juste dangereux par le biais d’un coup franc de N’Zif (13e). Mais peu à peu, Blanquefort investit le camp de Pau et se montre dangereux à son tour notamment sur un tir d’Antoine Blanc (17e). C’est tout et c’est bien peu pour une rencontre qui tarde à prendre son envol. La pause est logiquement atteinte sur ce score de 0-0, non sans une dernière frayeur pour les Girondins qui, suite à un cafouillage défensif, ont laissé l’avant-centre Loustau libre dans la surface.

Niang, le bourreau

Le retour du vestiaire n’est pas synonyme d’accélération du jeu. Il faut attendre la 60e minute pour voir le ballon circuler d’un camp à l’autre sans pour autant que l’une ou l’autre des deux équipes ne fasse la différence. Pau allume tout de même la mèche sur une tentative de Bigné repoussée par Expuesto dans les pieds de Loustau qui loupe le cadre (66e). Blanquefort réagit par un tir de Cuquemelle mais le tir de l’attaquant girondin passe largement à côté (75e). Pau est à deux doigts d’ouvrir le score sur un centre de N’Zif pour Loustau seul devant le but vide mais qui dévisse totalement sa tête (81e). Une occasion à laquelle répond un tir cadré de Biaye (86e). Pas suffisant pour éviter la prolongation.

Une prolongation que les Palois débutent bien avec un tir puissant de M’Laab (94e). Un feu de paille puisque les débats s’équilibrent et les minutes défilent sans que les 22 acteurs ne se rapprochent des buts. On se dirige alors tour droit vers la séance de tirs aux buts. Jusqu’à ce ballon récupéré aux 18 mètres par Niang qui crucifie Blanquefort à la dernière seconde sur son deuxième tir cadré.
17 mars 2011 06h00 | Par Vincent Ferrandon